2026 : Fuck It We Ball

My sis, my bros, my non-binary hoes,

01/01/2026, welcome to the other side.

Si tu es là, déjà, retourne te coucher, c’est le premier jour de l’année, on est pas des Allemands pour faire autre chose que glander ou bouffer au 1er de l’an, merde. Sérieusement, on peut bien s’accorder un peu de répit parce que le marathon fait un peu plus que 42km là, hein.

Je ne suis pas assez alcoolisé pour trouver autre chose de plus fleuri que “Par les roustons d’Saint Georges, ça c’était du Dragon”. 2025 était un sacré morceau, je ne sais pas combien de boucliers j’ai pu péter sur la route mais j’étais pas loin de finir en calebard, le gras à l’air et les poils des épaules pour seule armure. Oui, une histoire cheloue comme quoi la testostérone c’est un peu comme Bruno Retailleau, ça fait migrer d’un côté pour dire que ça nettoie mais ça envoie n’importe où. Mon n’importe où, c’est les épaules, c’est dégueu et vu que je suis pas super poilu, ça n’a absolument aucun sens. Sombre affaire qui sera réglée autour de 2030 avec le retour de ma tignasse grâce aux pouvoirs de la médecine, parce qu’il faut bien que je puisse m’arracher les cheveux autrement que figurativement. Et la barbe, ça fait putain de mal en fait.

On fait le bilan, calmement…

Bref, wow, encore une année de survie, pleine de “surprises” aussi. Pas que des bonnes évidemment, mais la boîte de chocolats de Forrest Gump commence visiblement à se faire vide et les bons étaient déjà partis. Gourmand comme je suis, j’ai tenté ceux que je remettais pas et l’assortiment était pour le moins… spécial. Certes, je ne m’attendais pas à une full course de Magnus Nilsson, mais pas non plus à une redif’ best of de Cauchemar en Cuisine. Le Philippe Etchebest 2025 était toujours habillé par un Rave Goblin daltonien sous MDMA, on ne peut apparemment pas mêler immense talent culinaire et goût sartorial, mais le menu, holy forking shirtballs, ce menu de l’enfer.

Je dois le reconnaître, je ne change pas beaucoup. Junkie de l’espoir et des lendemains qui chantent, desperado du futur radieux, mon côté golden retriever chargé comme un cycliste américain (choisissez votre préféré) s’est fait embarquer dans quasi tous les plans culs qu’il pouvait croiser. J’arrive en 2026 avec un anus immaculé, le grand Kärscher de l’existence m’a refait le fiak avec constance et attention. C’est même plus la FNAC niveau espace, c’est une pocket dimension avec un magasin de souvenirs, un lounge VIP et un musée sur 5 étages. Je pense qu’il doit y avoir un livre d’or quelque part, mais j’ai pas fini de visiter, la peinture est encore fraîche.

Accordez-moi la grâce de râler un peu, je ne me plains pas mais boudu, c’était pas facile hein.

Je suis entré en 2025 avec une dépression galopante, le mental d’une poubelle de table et la vivacité d’une limace. J’ai essayé de retrouver un peu d’énergie, mais apparemment, même Jordan Bardella ne sait pas où elle est. Il l’a peut-être laissée sous un banc de l’amphi Tolbiac quand il a chié sa honte, mais je vais m’arrêter là. Après tout, je ne suis pas Tsahal pour tirer sur les ambulances.

Retour à la case départ

Cette année passée prend tout de même la médaille du plus gros enchaînement de fils de rien et de vieux plans, fort heureusement entrecoupé de rayons de lumière qui te remettent un peu de baume au cœur. Je ne vais pas lister les dramas dont je me serais bien passé, les gens inconstants, veules ou vains que j’ai eu la tristesse ou la fatigue de croiser, ou encore les professionnels avec qui j’aurais préféré ne pas traiter vu leur manque de… professionnalisme. Certains lurkeront ces mots et se reconnaîtront, d’autres joueront les peintures de Munch, quand les autres imiteront probablement les trois petits singes, leur colonne vertébrale étant au clou depuis longtemps. J’ai toujours essayé d’être le plus cool possible, mais sur la durée de l’année, il s’est avéré que je manquais de yaourts dans mon alimentation. Et si je trouve toujours le goût dégueulasse depuis mes 5 ans et que je fais une tête bizarre quand ça touche ma langue, j’avais besoin d’en manger plus.

Et je ne l’ai compris que très tard, après des mois à me buter de culpabilité, d’anxiétés diverses et variées et de grosse vision en tunnel. Les gens sont ce qu’ils sont, mais être soi-même demande aussi de ne pas se laisser bouffer par les autres. C’est en regardant les archives de feu Artofgaming.fr, alors que j’essayais mollement de remettre le site dans un coin par pur ego trip, que ça m’a frappé. Le mec souriant et affable, le gentil con public que tu connais, avait méchamment déteint sur mon hoodie. Mon padre disait “trop bon, trop con”, et j’ai été vraiment trop, trop con cette année. Aucun regret sur mon comportement, “I am what I am” comme le chantait Gloria Gaynor, mais parfois, il faut mettre les pendules à l’heure, l’église au milieu du village et son cul au centre du fauteuil.

Je suis donc récemment retourné lire le moi d’il y a 16 ans, des notes planquées dans des drives, des ersatz de drafts qui auraient dû partir au feu, et ça m’a frappé. J’étais devenu trop gentil, limite complaisant, un gros mou du g’nou, à deux doigts de voter Bayrou 2028 et de croire en la théorie du ruissellement. Immondice et infamie, la putain de ta race. Est-ce que 3 ans de galères m’avaient affaibli au point d’oublier que je ne suis pas une paillasse sur laquelle on s’essuie les pieds ? Pas vraiment. Est-ce que mon indicible Wokisme m’avait transformé en Bisounours mielleux ? Même pas, je pencherai toujours pour le Programme Spatial Basque-Espagnol avant les fleurs au bout du fusil et vos lipdubs de cons. Le train-train de la déprime, les choses qui n’avancent pas ou qui reculent, un climat étouffant quant à l’avenir du monde et mes propres démons m’avaient simplement transformé en succédané de vaginette émotionnelle, option cumdumpster. Et y en a qui ont balancé toute leur purée sans se demander si j’étais pas à deux doigt de déborder, évidemment.

Ris donc, Paillasse, ris donc de tes malheurs, j’ai été un peu nul avec moi-même pendant un long moment. Ça ne m’a pas fait du bien et ça m’a tiré vers le fond. Malheureusement, il a fallu un giga électrochoc, digne du retour de Thor dans Avengers Endgame, pour que je retrouve une émotion que je n’avais pas ressentie depuis bien trop longtemps. Le genre d’électrochoc qu’on voit quand un Russe ivre mort va rouler une pelle à une ligne de 50 000 Volts.

Et tu, Lupe?

On est jamais prêt à découvrir des trucs moches sur son entourage. Mais jamais au grand jamais, n’étais-je préparé à découvrir ce que j’ai découvert en cette fin d’année sur quelqu’un de mon entourage. Si tu fais partie de ma “sphère” sociale proche ou distante, tu sais très exactement de quoi je parle. J’ai promis à mes adorables associés de Blueprint et à ma toute aussi adorable avocate de ne pas déclencher la 3e guerre mondiale ou de tirer à vue, mais depuis deux mois, il ne se passe pas un jour sans que j’y pense en me bouffant l’intérieur de la joue. Tu te rappelles l’émotion oubliée ? La colère. Le reboot ultime de la colère. Heeeeere we goooo biiiiitches.

Les tripes qui partent en feu de forêt, c’est violent. Quand tu découvres non pas quelques comportements indécents ou limite, mais des patterns moches et sales, tirant sur plus de quinze années, et sur une quantité astronomique de gens. Shit is real. Sous mon nez. Dans mes maisons. Sous ma responsabilité parfois. Et je vais te livrer ce dont j’ai été témoin lors de notre conversation de groupe aka la confrontation, quand on a demandé des comptes sur quel était le fuck absolu qu’on avait découvert sous le tapis : il n’en a rien à foutre, c’est du passé, il s’est excusé à un moment (???), il veut vivre sans ce boulet attaché à son pied. Citation quasi littérale. Je ne vais pas mentir, entendre ça alors que j’avais sous les yeux ce que j’avais, fallait oser. 20/20 à la question “qu’est-ce que l’audace”, ma couillasse.

Et parce que je n’étais déjà pas assez remonté comme une pendule nucléaire Vault-Tech, j’ai découvert quelques temps plus tard qu’un bon nombre de gens avaient eu vent de son comportement, dans des détails plus ou moins avancés, mais ça parlait. Et visiblement, aucun n’avait jugé utile, pendant toutes ces années, d’en parler aux quatre connards qui bossaient avec depuis 2010/2011 et qui continuaient benoitement. Je te parlais de ceux qui ont laissé leur colonne vertébrale au clou, y en a un paquet dans cette histoire.

J’ai au total passé quasi 3 semaines à recueillir des témoignages, certains tellement durs à lire ou à entendre que j’en ai chialé, pété des trucs et vomi. Au sens littéral, je suis allé béger la noire matière, alors que niveau trauma, prends un putain de ticket pour me choquer.

Et c’était même pas mon premier rodéo en plus, con de moi.

En 2021, un de mes plus proches amis s’est révélé être un agresseur. Il bossait avec moi, chez un de mes plus gros clients. En 48h, on l’avait expulsé de Blueprint pour “comportements inexcusables” et “juste motif”, sous l’égide de l’article 9 alinéa b. Cette sécurité de nos statuts avait été mise en place en cas de problème majeur requérant une expulsion immédiate par vote du conseil d’administration de l’asso. Si j’ai compris pourquoi et comment il en était arrivé-là — comprendre n’est pas excuser, et il ne le sera jamais -, j’ai plus tard bien cher payé le fait de sonner l’alarme et de déranger le petit ordre établi d’une certaine forme de “brocode”. Honnêtement, si c’était à refaire, je paierais double juste pour pouvoir craquer une allumette bonus sur ce feu de poubelle qu’était son manager direct qui ne voyait absolument pas de problème.

Mais là, on dépasse le cas d’un gus qui pète un câble et qui a besoin de voir un psy pour se soigner, parce que ça n’est pas normal que ça ait duré aussi longtemps, et qu’encore aujourd’hui, des gens sortent du bois ou aient peur de s’exprimer.

Il n’y a pas de plainte déposée, je ne fais que partager mon ressenti après avoir reçu la parole des personnes qui se sont exprimées. Jusqu’à preuve du contraire, la loi le présume innocent de tout fait lui étant reproché, ce qui est un des piliers de notre système légal.

La majorité des témoignages que j’ai pu recevoir l’ont été dans un cadre privé et sous promesse d’anonymat. Certaines personnes sont inquiètes de parler publiquement, d’autres ont honte, d’autres encore ne veulent peut-être pas reconnaître que comme moi, comme nous, nous avons fait partie du problème, même inconsciemment. L’excuse d’être loin du petit sérail Parisien est valide, les provinciaux étaient tout de même regardés un peu de travers par les “résidents” des petites soirées de l’entre-soi pendant longtemps. Tu ne me verras pas l’utiliser pour m’absoudre, ce serait cracher au visage de celles et ceux qui ont eu le courage de parler de leur expérience, de leurs traumatismes, portés parfois pendant 10 ans.

Le silence assourdissant d’une grande partie de ses, de nos anciens collègues après l’annonce de son exclusion, les petits DM timides, les conversations sur les Discord sur un ton de “ah bah on avait entendu des trucs, mais on a rien dit”, ça a fini de me réveiller un bon coup. Full bore, pulsar core, back to business. Voir son retour, évidemment sur la plateforme X et sur Youtube, comme si de rien n’était, c’était déjà goldé et ça aurait pu s’arrêter là. Louis CK est bien revenu et fait de la scène, venez me parler de cancel culture tiens. Mais derrière rajouter une émission avant Noël, nature, je dis bravo. Et quand je vois qu’elle est co-animée avec un gars que je pensais respectable, bossant sur un site que je pense comme des plus respectables, ahahahahahah putain de merde. Elle a quand même un drôle de goût votre bûche de Noël, elle reste un peu en travers.

Factorlose

Bah mon con, si l’ami Frostis n’est pas au courant des horreurs publiquement rapportées, c’est direct le prix “pas le couteau à beurre le plus rond du vaisselier 2025”. Soyons sérieux, deux solutions sont possibles, soit notre ami nintendofan sait et s’en fout, soit c’est le dernier des couillons. Je vais pas te la faire grande psychologie, soit tu fais de la veille sur ton milieu, soit tu t’attends à des surprises, comme on en a pu en avoir. Mais ne soyons pas accusateurs en jetant l’opprobre avec le bébé et l’eau du bain pour autant.

Dans la possibilité du premier cas de figure, on a tous eu nos petits espoirs de percer dans la presse jv et de faire comme les grands qu’on lisait. Mais si le ticket vers la gloire c’est un type accusé publiquement d’agression sexuelle, exclu par des gens qui ont bossé 15 ans avec, c’est chaud mon Fro.

Dans le cas où il n’aurait rien pané au schmilblick, ce qui est tout à fait possible, c’est assez terrib- Ah. Pardon, on me souffle dans l’oreillette qu’il est au courant de l’exclusion de son tout nouveau coanimateur depuis l’annonce, en… mi-octobre. Bon, j’ai rien dit.

Est-ce que j’ai fait une capture pour être certain ? Aye.

Certes, notre ancien collègue et ancien ami n’a tué personne, mais il est quand même accusé d’un paquet de trucs bien crados, même si présumé innocent, bien évidemment. Faire partie des rares personnes en dehors des victimes publiques et anonymes présumées à trouver qu’il y a un problème avec un retour ninja et décontracté de la teub, perso ça me donne envie de me jeter la gueule contre une porte cochère et d’en bouffer les clous. Je te l’accorde, j’ai un sens un peu trop exacerbé de la justice. La morale est comme les slibards, élastique, mais quand même là, ça tire un peu fort.

EDIT 03/01/2026:

Après avoir vu l’édito et m’avoir contacté, l’ami Frostis a récupéré son prix 2025 de ma main, et a posté ce thread sur bluesky, présentant ses excuses pour ne pas avoir compris la portée de cette terrible situation et avoir été un peu couillon. Comme quoi, il reste des gens qui reconnaissent quand ils commettent des erreurs et font plus que juste dire “ouais pardon”. Un peu d’honneur dans ce monde de fils de rien, perso ça m’apaise.

C’est bon, t’as fini ?

Là-dessus oui, du moins pour le moment. Retour au fil d’Ariane général. Vous l’aurez compris, j’avais perdu ma colère et ma capacité à en avoir rien à foutre d’avancer cul nul. La sur-analyse permettra de révéler qu’une certaine volonté de se conformer à un “moule”, pour être “accepté”, était peut-être bien trop importante au milieu de tout ça. Mais si vous venez lire mes élucubrations depuis désormais 16 ans, vous avez l’habitude de mes digressions et du n’importe quoi, ivre ou pas. C’est le nouvel an et on a survécu, ça se célèbre un peu quand même, bordel.

Pour 2026, je te la souhaite en santé, solide sur tes appuis et forte en colère. Parce que c’est sain, parce que la société la voit comme une menace quand elle est aussi un remède à la passivité devant l’intolérable, et qu’elle te remet une limace en mode Warrior plus vite que les cocktails de speedballs des milliardaires (et sans gros effets secondaires).

Cette année va être une charnière importante. Le monde est moche, notre pays est dans un état moche et le vol noir des corbeaux sur nos plaines est beaucoup trop bas à mon goût. En attendant de faire un grand ball-trap pour sauver nos champs de blé, je te souhaite d’avoir des gens fort aimables et bons autour de toi. Des gens qui mettent du soleil dans ton cœur et des paillettes dans ta vie, des gens curieux, et sans préjugés. J’en ai une petite poignée, ils sont précieux et ils ont participé à ma grande résurrection en étant présents quand j’ai posé un genou à terre.

J’ai des projets, des supers projets qui font du bien en dedans et qui mettent ces rayons de soleil dans ma vie. Déjà, pendant que j’étais en train de cuire ma côte de bœuf d’enterrement d’année, mon auteur attitré et ami, David Catuhe a reçu un 1er prix pour son premier roman, Ménilmonée. Oui je fais de la pub, duuuuuh. Je suis putain de content, il a taffé comme un dingue, je lui ai cassé les noix pendant des semaines et je l’ai même mis tout grincheux parce que je lui forçais du taff dans son pipeline tout beau. On attaque les relectures, les phases de sublimation et le contrôle éditorial du prochain ouvrage, Valianara, la semaine prochaine. La sortie est prévue pour avril, je referai de la pub sans aucune honte, ils sont vachement bons ses bouquins.

Ça, c’est plus de soleil que j’en ai vu en longtemps et tu n’imagines pas à quel point ça fait du bien. J’écrirai sur le process, pas ici, directement sur le blog de Blueprint, vu que c’est un peu chez moi et que seuls les éditos bourrés (pas cette année) finissent ici. Et puis y a des podcasts qui vont arriver, les classiques mais aussi des nouveaux, et puis encore d’autres choses.

Il y a 16 ans, je me suis mis en tête de faire un site qui a vécu des années, a regroupé une bande disparate de gens de qualité — et de gros cons qu’on a sorti aussi — et le point de départ était que je n’avais rien à perdre. Pendant longtemps, parce que le boulot marchait bien, parce que j’avais construit une sorte de petit confort bourgeois et des routines, je me suis adouci, ramolli et j’ai bêtement oublié comment je faisais avant. Et avant, j’en avais rien à branler que tu sois seul ou avec 10000 autres à me lire ou m’écouter, je le faisais parce que je voulais le faire, sans aucune autre raison. Certes, j’ai un peu mûri avec le temps fort heureusement, mais si je n’ai qu’un conseil à te donner, c’est d’avoir un peu moins de barrières quant à qui tu es.

N’accepte jamais ce qui est contraire à tes principes, tes valeurs ou ce que te disent tes tripes. Se détruire pour avancer n’est pas une bonne solution. Ouvre grand ta bouche pour tenir ta ligne ou défendre celles qui te tiennent à cœur, parfois tu auras un prix à payer mais tu pourras te regarder dans le miroir sans détourner le regard. Envoyer chier, toujours, encore, ce et ceux qui t’accablent, tu n’es le punchingball de personne. Brûle des ponts comme Cisailles, Pelle et Fléau, il y a des rivages où on ne retourne pas pour notre propre bien.

Les gens vont et viennent. Certains restent, certains partent, certains ne sont pas forcément bons pour ton moral ou ton cœur. Concentre-toi sur ce qui te fait du bien et pas sur les choses qui t’écrasent ou te diminuent. Il y aura toujours une chape de plomb tentant de faire de toi un bon petit soldat servile à la solde du Capitalisme, d’une idéologie religieuse ou politique, c’est dans notre nature. Mais juste, de temps en temps, dis-toi simplement “rien à branler, j’y vais”. Je te promets que ça fait vraiment du bien, et on en a pas mal besoin.

Je te retrouverai dans 365 jours pour un autre rendez-vous entre toi et moi, et d’ici là, n’oublies pas d’en avoir rien à branler, et de te dire, de temps en temps : “Fuck It We Ball”.

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